Environ 20 conseillers iraniens, tués lors de frappes menées dans la nuit de mardi à mercredi en Irak par les forces américaines et saoudiennes, d'après un responsable américain. Les frappes visaient délibérément des positions liées aux milices pro-iraniennes afin de réduire leur capacité à lancer des missiles et des drones.
La coalition des milices pro-iraniennes, appelée "Résistance islamique en Irak", a menacé de riposter. Dans un communiqué, elle a affirmé que sa réponse contre les États-Unis était « inévitable » et pourrait viser leurs alliés en Arabie saoudite lorsque les circonstances le permettraient. Le groupe a également lancé un ultimatum au gouvernement irakien, lui demandant d’agir pour « défendre la souveraineté de l’Irak » d’ici au 6 août.
Parallèlement, le président américain Donald Trump a menacé de reprendre les frappes contre l’Iran après une attaque iranienne contre une base américaine en Jordanie, au cours de laquelle cinq missiles auraient été interceptés.
Dans un entretien accordé à Fox News, Trump a déclaré que l’armée américaine frapperait durement l’Iran : « Nous allons les écraser ».