Ismaël Saïdi revient sur son parcours, de ses pièces de théâtre « Djihad » et « Jérusalem » vues par des millions de personnes. Il explique comment son travail artistique l’a conduit à affronter l’antisémitisme, notamment chez les jeunes. Depuis le 7 octobre, il dénonce surtout le manque d’empathie envers les Israéliens et appelle à comprendre les mécanismes qui transforment la douleur en colère, puis parfois en haine.